Professeur émérite de langue et littérature latines
– Président du Bureau de l’association Vita Latina
– Co-directeur (avec Jacques Dangel) de la Collection de la Bibliothèque d’Études Classiques, éditée par les Éditions Peeters (Louvain).
– Membre fondateur du GRAA (Groupe de recherche sur l’Afrique Antique)
– Membre fondateur du CERCAM (Centre d’Etude et de Recherche sur les Civilisations Antiques de la Méditerranée)
Domaines de recherches :
– Histoire de la Rome royale et républicaine
– idéologie de la république romaine.
PUBLICATIONS
Ouvrages :
- Scandales, justice et politique à Rome Textes inédits d’Alain Malissard suivis d’hommages en son honneur. S. dir. Paul-Marius Martin et Emilia Ndiaye. Paris, Classiques Garnier, 2018, 309 p.
Présentation de l'éditeur :
Huit inédits d’Alain Malissard racontent des scandales de la Rome républicaine et leurs troubles sociaux, politiques ou judiciaires. Plusieurs contributions, en hommage, les prolongent dans d’autres périodes, pour faire résonner actualité et passé à propos des liens scandaleux entre politique et justice.
– Les Hommes illustres de la ville de Rome. Paris, Les Belles Lettres, Collection Guillaume Budé, 2016, 384 p.
Présentation de l’éditeur :
Le De uiris illustribus Vrbis Romae (DVI) est un recueil de courtes biographies couvrant l’histoire de Rome depuis sa fondation jusqu’à la fin de la République. Dès le 1er siècle a.C. fut élaborée une liste canonique des grandes figures du passé « national », qui a inspiré, outre le forum d’Auguste, toute une littérature de biographies de uiris illustribus, d’Hygin à Suétone, puis à l’empire tardif, où s’est accentuée leur floraison, quand paganisme et christianisme se disputaient autour de la question des valeurs, nouvelles ou traditionnelles. Les traditions sur les premiers siècles de Rome, qui avaient été le « catéchisme civique » des Romains, la base de leur culture traditionnelle, devinrent alors, chez les païens, un thème à la mode, par la volonté de sauver l’essentiel de l’histoire des origines et de la République, face aux chrétiens qui, parce que ces traditions intégraient étroitement valeurs et croyances païennes, pensaient qu’ils devaient être éradiqués. Le DVI appartient à cette production, qui fleurit à partir du IIIè siècle p.C. Nous avons des raisons de penser qu’il a été écrit très probablement à l’extrême fin du IVè siècle. Si son auteur reste anonyme, on a pu en revanche cerner certains traits de sa personnalité : c’est un païen lettré, qui connaît suffisamment le christianisme pour être au courant des traditions les plus moquées par les chrétiens ; pour celles-ci, on le voit alors prendre des précautions oratoires.
L’édition proposée, avec un nouvel établissement du texte, une traduction respectueuse de celui-ci et un commentaire aussi exhaustif que possible (paléographique, linguistique, stylistique, et surtout historique), est destinée à mettre en évidence l’intérêt du DVI, injustement méconnu, pour la recherche moderne.
– Vercingétorix. Paris, Éditions Perrin, collection Tempus, 2013, 312 p.
Présentation de l’éditeur :
Vercingétorix, né vers -72, entre dans l’histoire avec fracas à l’âge de vingt ans : il parvient à unifier les Arvernes contre les romains et entame une guerre inexpiable contre César. Ayant subi une série d’échecs, il opte pour la politique de la terre brulée mais épargne Bourges dont son adversaire s’empare en -52 après un long siège. En juin, il prend sa revanche devant Gergovie. Alors que les Gaulois pensent triompher, César les contraint à s’enfermer dans Alésia. Réduite à la famine, la ville doit capituler deux mois plus tard. Conduit à Rome pour assister au triomphe de son vainqueur, Vercingétorix y est emprisonné puis exécuté en -46. Tout en reconstruisant sa geste avec minutie, l’auteur montre qu’il n’a pas été un politique visionnaire et passionné d’unité nationale comme on le décrit souvent, mais plutôt le représentant de l’ancienne puissance de la principauté arverne.
– César sous Auguste, s. dir. Olivier Devillers et Karin Sion-Jenkis, avec la participation de Paul-Marius Martin, Bordeaux, Ausonius Editions, 2012, 264 p. (Collection Scripta antiqua).
Présentation de l’éditeur : Si l’exploitation du nom et de l’héritage de César par Auguste ont déjà fait l’objet de nombreuses observations et articles ponctuels, parfois du reste en sens divers, aucune étude d’ensemble n’y a encore été consacrée. Ce livre, issu de deux journées d’études qui se sont tenues à Bordeaux, a pour ambition de proposer une première vue d’ensemble sur cette question. Deux aspects, par ailleurs indissociables et complémentaires, y sont considérés : d’une part, les continuités et discontinuités entre César et Auguste, ce qui engage avant tout à examiner leurs pratiques politiques ; d’autre part, la représentation de César à l’époque augustéenne, ce qui confronte avec l’image officielle de celui-ci dans l’idéologie officielle, dans la littérature (et même dans les différents genres littéraires), mais également dans l’art (sculpture). Un intérêt particulier est aussi apporté aux opinions des chercheurs antérieurs. Après une première contribution spécialement consacrée à une telle approche historiographique, le livre comprend trois parties : la première considère divers aspects généraux du lien entre César et Auguste ; la deuxième propose des approches régionales ; la troisième s’attache aux principales sources littéraires.
Presentation : If the exploitation of Caesar’s name and legacy has already been the object of many casual observations and limited studies (sometimes going in various directions), a general survey of the question is still lacking. This book is the product of a two-day conference held at Bordeaux. Its aim is to propose a first overall assessment of the question. Two aspects, deeply linked and supplementing each other, are considered: on the one hand, continuities and discontinuities between Caesar and Augustus – which leads to examine first of all their political practices; on the other, Caesar’s representation in Augustan times – which forces to tackle the question of his image in the official ideology, in literature (and even in the several literary genres), but also in art (sculpture). After a first contribution devoted especially to historiography, the book consists of three parts: a first one analyzes various aspects of the link between Caesar and Augustus; a second one offers regional studies; a third one is dedicated to the main literary sources.
– Vercingétorix. Le politique, le stratège. Paris, Perrin, 2009, 263 p. (nouvelle édition revue et augmentée).
Présentation de l’éditeur :
Vercingétorix est, à quelques nuances près, l’homme d’un seul livre, très ancien, celui de son vainqueur Jules César, et le héros légendaire, réinventé depuis un siècle et demi, du seul peuple français. Autant dire qu’écrire le récit de sa vie est une gageure, car l’histoire ne le met en scène, et bien chichement, que quelques mois de l’année 52 avant notre ère. Mais cette année-là est celle du siège de Bourges, de la victoire de Gergovie, de la défaite d’Alésia, événements transfigurés où s’enracine la mémoire nationale. S’affrontent alors, comme en un combat singulier l’homme qui va devenir le plus puissant du monde et le guerrier de vingt ans promu au rang de rassembleur de la nation gauloise.
Reconstituant les faits militaires avec rigueur dans leur déroulement le plus vraisemblable, Paul M. Martin produit d’impressionnants arguments à l’appui d’une thèse nouvelle : loin d’avoir été un politique visionnaire et passionné d’unité nationale, Vercingétorix fut manipulé par les forces religieuses qui dominaient alors la Gaule et ne chercha qu’à reconstituer l’ancienne puissance de la principauté arverne ; en revanche, il ne fut pas le simple faire-valoir de César que l’on a dit, mais un génie militaire au moins aussi grand que son adversaire romain et digne du nom qu’il portait, « grand roi des guerriers ».
– « Res publica non restituta – La réponse d’Ovide : la légende de Cipus », in Le Principat d’Auguste – Réalités et représentations du pouvoir – Autour de la Res publica restituta (edd. F. Hurlet & B. Mineo), Presses Universitaires de Rennes, 2009, p. 267-279.
Présentation de l’éditeur : Une équipe internationale d’historiens, de littéraires, d’historiens de l’art et d’archéologues étudient dans cet ouvrage la res publica restituta. Dans le domaine des institutions, dans la mise en forme du discours officiel ou dans le regard porté sur le nouveau régime par ses contemporains (poètes et historiens), leurs contributions permettent de se représenter les fondements du principat augustéen.
– Le chapitre II « Salluste » dans S. RATTI, avec la collaboration de J.Y. GUILLAUMIN, P.-M. MARTIN & E. WOLFF, Écrire l’Histoire à Rome, Paris, Les Belles-Lettres, 2009, p. 67-123.
Présentation de l’éditeur :
» Rome et ses historiens : comment César, Salluste, Tite-Live, Tacite, Suétone ou Ammien Marcellin ont-ils forgé, fait et refait l’histoire de Rome ? Acteurs, témoins ou savants érudits, cultivant l’anecdote ou laconiques, tous sont des manipulateurs de haute volée et des idéologues hors pair.
Clair et concis, ce guide présente successivement les grands historiens de la Rome antique de la fin de la République romaine à l’Antiquité tardive, qui trouve ici pour la première fois une place d’importance, et tient compte des derniers acquis de la recherche, notamment concernant la mystérieuse Histoire Auguste. Chaque chapitre est en outre enrichi d’extraits, traduits et commentés, des œuvres abordées. »Sommaire ⇒
– L’explication de textes latins. Paris : Éditions Ellipses, 2004, 224 p. Avant-titre : « Agrégations, CAPES, Chartes, ENS » (autres éditions : 1995, 1996, 1999).
– Vercingétorix : le politique, le straège. Paris : Perrin, 2000, 260 p.
Présentation de l’éditeur :
« Un « Vercingétorix » de plus ! – va-t-on dire, tant il en pousse autour du film du même nom. Non ! Ma démarche, indépendante du peplum, se situe dans une perspective historique, sans romantisme « franchouillard ». Professeur à l’Université de Montpellier-III, spécialiste de César, j’ai, à l’occasion d’une autre recherche, rassemblé une documentation exhaustive sur l’année 52 av. J.C., racontée dans le livre VII de la Guerre des Gaules. C’est l’année de la révolte dite « de Vercingétorix » et César est notre source principale. En le relisant de près et en le confrontant avec les autres auteurs et avec les données de l’archéologie moderne, il apparaît que Vercingétorix fut le contraire de ce qu’on croit communément. Non le génial fédérateur d’une Gaule qui n’existait pas (il existait « seulement » un vaste monde celtique occidental), mais le bras armé d’un druidisme qui animait les révoltes contre Rome depuis 54 au moins, un aventurier, d’abord allié de César, et qui entrait dans l’histoire à reculons en tentant de ressusciter un empire arverne révolu et un régime monarchique obsolète. En revanche, il fut, plus que ne le reconnaît César, un stratège de génie, qui, à Gergovie, puis à Alésia, faillit bien renverser le sort des armes. Comment est-il ensuite devenu l’un de nos mythes nationaux et pourquoi l’est-il resté ? Parce qu’un personnage aussi malléable se prêtait à tous les avatars de notre sentiment national, de la France anti-prussienne à l’anti-mondialisme actuel, de Napoléon III à José Bové. Bref, ma biographie de Vercingétorix est un « antimythe ». » (Paul Marius Martin)
– Antoine et Cléopâtre : la fin d’un rêve. Bruxelles : Éditions Complexe, 1995, 285 p., réédité en 2002.
Présentation de l’éditeur :
« L’amour d’Antoine et de Cléopâtre est un thème de prédilection. De ces interprétations légères et parfois même irrévérencieuses, que doit retenir l’Histoire ? Comment nier l’extraordinaire séduction d’une Cléopâtre, reine d’Égypte, adorée par son peuple comme Aphrodite-Isis, qui a su charmer César puis Antoine ? Comment nier la force vitale d’Antoine qui aimait se faire représenter en Hercule ?
Mais l’un et l’autre furent marqués avant tout par leurs ambitions et leur soif de pouvoir. Comment ne pas soupçonner dessein et habileté politiques dans les amours de Cléopâtre qui se battra jusqu’au dernier moment pour l’indépendance de l’Égypte ? Comment ne pas être fasciné par la carrière politique d’Antoine qui mourra d’avoir voulu s’affirmer comme successeur de César contre Octave, l’héritier officiel ?
Antoine, quand il succède à César dans le lit de Cléopâtre, n’y voit-il pas aussi un moyen de reprendre le grand dessein politique de son prédécesseur qui, comme Alexandre, rêvait d’unir l’Orient et l’Occident ? Et Cléopâtre, en s’unissant à Antoine, ne poursuit-elle pas son action pour une Égypte forte, alliée mais non soumise à Rome ? La chute d’Antoine et de Cléopâtre est un moment clef de notre histoire. Avec eux meurt la République romaine et l’époque hellénistique. Un nouveau monde, entièrement régenté par l’omniprésence de Rome, se met en place. C’est le début du règne impérial et la fin de l’indépendance de l’Égypte, bientôt réduite en province romaine.
La mort de ces deux amants est donc bien la fin d’un rêve ; rêve que la passion et l’ambition mènent jusqu’au suicide ; rêve qui, pour le bonheur des plus grands tragédiens, se termine par cette dernière volonté : unir leurs corps dans un même tombeau. On ne s’étonnera pas que tout cela ait séduit Shakespeare. » (Paul Marius Martin)
– L’idée de royauté à Rome. 2, Haine de la royauté et séductions monarchiques : du IVe siècle av. J.-C. au principat augustéen. Clermont-Ferrand : Adosa, 1994, XXIII-511 p. (Texte remanié de : Thèse : Lettres : Paris IV : 1980).
– Denys d’Halicarnasse, historien des origines de Rome : IIe table ronde internationale. Actes du colloque organisé à l’Université Paul Valéry (Montpellier III), 20-21 mars 1992, textes réunis et présentés par Paul M. Martin. Toulouse : Presses universitaires du Mirail, 1993, 244 p.
– César, « Bellum Gallicum », « Bellum ciuile ». Paris : Ellipses, coll. « Les Textes fondateurs », 2000, 191 p.
– Tuer César ! Bruxelles : Éditions Complexe, 1988, 221 p. (Collection La mémoire des siècles, 206).
– La Mythologie : clef de lecture du monde classique hommage à R. Chevallier. Ed. par P.-M. Martin et Ch. M. Ternes. Tours : Centre de recherches A. Piganiol, 1986, 2 vol., 616 p.
– La Campanie antique : des origines à l’éruption du Vésuve : peuplement et développement. Textes présentés et trad. par Paul-M. Martin. Clermont-Ferrand : Adosa, 1985, 1 vol., 1 livret ; 36 p., 149 p.
– L’explication de texte latin aux concours (Agrégations – C.A.P.E.S – Chartes- E.N.S. / Lettres classiques, Lettres Modernes, Grammaire, Philosophie, Espagnol, Portugais), Paris, Ellipses, 1995, 212 p.
– Mélanges offerts à R. Chevallier I. Présence des idées romaines dans le monde d’aujourd’hui, édité par Ch.M. TERNES, avec la collaboration de R. BEDON & P.-M. MARTIN, Luxembourg, 1994 (= BAL), 419 p.
– La Mythologie, clef de lecture du monde classique I-II (Caesarodunum, XXIbis), édité par P.M. MARTIN & Ch.M. TERNES, Tours, Centre de recherches A. Piganiol, 1986, 616 p., XLV planches.
– L’idée de royauté à Rome I. Des origines au consensus républicain, préface de R. Bloch, Clermont-Ferrand, ADOSA (coll. Miroir des Civilisations antiques), 1982, 410 p., 18 tableaux, 2 cartes.
– Via Nova, 1ère et 2ème année de Latin I-II, 160 & 156 p., + 2 livres du professeur, Paris, classiques Hachette, 1979
Articles et chapitres d’ouvrages :
- "Sauve qui peut ! César arrive", REA, 125, 2023 (1), p. 107-115.
- "L'évolution de la notion de regnum entre la République et le Principat" in Semantische Kämpfe zwischen Republik und Prinzipat (M. Nebelin a Cl. Tiersch Hg.), Göttingen, Vandenhoeck & Ruprecht (Historische Semantik 31), 2021, p. 229-330.
- "Raconter le plus ancien passé de Rome - le vocabulaire de la mémoire historique chez Tite-Live (I-II, 14)", Vita Latina, 201, 2021, p. 95--119.
- "Interrogations sur le De rebus bellicis", Revue des Etudes latines, 97, 2019 (2020), p.151-167.
- "César et ses anti-modèles dans le Bellum ciuile", Vita Latina 200, 2020, p. 61-81.
- "César, La Guerre civile, livre I - Bibliographie commentée", Vita Latina 200, 2020, p. 193-201.
- "Lucain : un silence de mort", in M.S. Celentano & M.-P. Noël éd., Images et voix du silence dans le monde gréco-romain (Cahiers du Théâtre Antique - nouvelle série n° 3), Besançon, Presses Universitaires de Franche-Comté, 2020, p. 441-455.
- "Dentatus et Fabricius : couplage, surimpression, utilisation", REA 121, 2019, p. 93-113.
- "Archéologie du mot sublimis", Cahiers des Études anciennes 56, 2019, p. 37-60.
- "Présence de César dans La Conjuration de Catilina de Salluste", Vita Latina 197-198, 2018, p. 5-24.
- "Salluste, La Conjuration de Catilina - Bibliographie commentée, Vita Latina 197-198, 2018, p. 239-242.
- "Épilogue. Le De viris illustribus Urbis Romae : un portrait-robot du Romain iédal dans l'Antiquité tardive", in Formes du portrait dans le monde hellénistique et romain, s. dir. Béatrice Bakhouche, Paris, Classiques Garnier, collection Rencontres, 2017, p. 341-364.
- Préface à l'ouvrage d'Alain Deyber, Vercingétorix, chef de guerre, Chamalières, Lemme edt., 2017.
- "Les mauvais conseillers de Pompée", in Conseillers et ambassadeurs dans l'Antiquité (A. Queyrel Bottineau & M.R. Guelfucci dir.), (DHA, Supplément 17), Besançon, Presses universitaires de Franche-Comté, 2017, p. 593-615.
– « Un écho de Lucain dans le De viris illustribus Vrbis Romae : la mort de Pompéeé », in Rémy Poignault et Fabrice Galtier (éd.), Présence de Lucain, Caesarodunum XLIII-XLIX bis, Clermont-Ferrand, 2016, p. 343-358.
– « Fabius Pictor, l’oracle de Delphes et la chute des Tarquins », in B. Mineo & Th. Piel dir., Les premiers temps de Rome – VIè-IIIè siècle av. J.-C. La fabrique d’une histoire, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2016, p. 129-142.
– « L’écriture de l’Histoire sous Auguste : une liberté surveillée », in Entre mots et marbre. Les métamorphoses d’Auguste (Sabine Luciani et Patricia Zuntow éd.), Bordeaux, Ausonius (Scripta antiqua 82), 2016, p. 149-163.
– « Cicéron et le regnum », Revue des Études Anciennes, 117 (2), 2015, 447-462.
– « La mémoire du triumvirat : entre censure, autocensure et devoir d’oubli », in La fabrique de la paix, acteurs, processus, mémoires, Laval, Presses Universitaires de Laval, 2015, p. 3-14.
– « Livy’s Narrative of the Regal Period : Structure and Ideology », in A Companion to Livy (ed. B. Mineo), Wyley-Blackwell, Oxford, 2015, p. 259-273.
– « Entre prosopographie et politique : la figure et l’ascendance de Brutus dans le Brutus« , in Le Brutus de Cicéron – Rhétorique, Politique et Histoire culturelle (dir. Sophie Aubert-Baillot et Charles Guérin), Leiden, Brill, 2014, p. 215-235.
– « La manipulation rhétorique de l’histoire dans les Philippiques de Cicéron », in Dominique Côté et Pascale Fleury éd., Discours politique et Histoire dans l’Antiquité (Actes du colloque d’Ottawa 2010), Dialogues d’Histoire Ancienne, supplément 8, Presses Universitaires de Franche Comté, 2013, p. 109-142.
- « Éditorial », Interférences Ars Scribendi, 5, 2009 : Historia / Persona, mis en ligne le 17 mai 2013, http://interferences.revues.org/884
– « Romulus le déprécié : une lecture alternative d’Ovide », in Poésie augustéenne et mémoires du passé de Rome – Hommage à L. Deschamps (O. Devillers & G. Flamerie de Lachapelle éd.), Bordeaux, Ausonius, 2013, p. 103-115.
– « César, Guerre civile : le récit d’une « drôle de guerre » », in La Pomme d’Eris. Le conflit et sa représentation dans l’Antiquité, Montpellier, Presses universitaires de la Méditerranée, 2012, p. 365-381.
– « L’insulte « gladiateur » dans les discours cicéroniens », in Stylus : la parole dans ses formes – Mélanges en l’honneur de Jacqueline Dangel (Marc Baratin, Carlos Lévy, Régine Utard et Anne Videau edd.), Paris, Classiques Garnier, 2011, p. 131-148.
– « D’un Brutus à l’autre : de la construction d’un mythe de liberté à sa confusion », in Figures de l’identité – Naissance et destin des modèles communautaires dans le monde romain (Cl. Chillet & C. Courrier edd.), Lyon, ENS éditions, 2010, p. 33-49.
– « Chute de la royauté et adfectationes regni dans les Philippiques de Cicéron », in Clio sous le regard d’Hermès – L’utilisation de l’Histoire dans la rhétorique ancienne (Actes du colloque international de Montpellier d’octobre 2007), (Pierre-Louis Malosse, Marie-Pierre Noël et Bernard Schouler edd.), Alessandria, Ed del Orso (Cardo), 2010, p. 81-92.
– « La ‘barbarisation’ du bellum ciuile chez Lucain », in Olivier Devillers et Sylvie Franchet d’Espèrey edd., Lucain en débat – Rhétorique, poétique et histoire, Bordeaux, de Boccard, 2010, p. 241-254.
– « Vultus Caesaris – Le regard de César dans la Pharsale», in Corps en jeu, de l’Antiquité à nos jours (edd. M.H. Garelli & V. Visa-Ondarçuhu), Presses Universitaires de Rennes, 2010, p. 55-72.
– « Sac à terre», Vita Latina, 182, 2010, p. 4-5.
– « Pourquoi écrire la guerre civile quand on est César?», in Action politique et histoire : le narrateur homme d’action (éd. M.R. Guelfucci), Cahiers des Études anciennes, 46, 2009, p. 71-99. Article en ligne →
– « Chapitre II : Salluste», in Écrire l’Histoire à Rome, (s. dir. de Stéphane Ratti, avec la collaboration de Jean-Yves Guillaumin, Paul-Marius Martin et Étienne Wolff), Paris, Les Belles-Lettres, 2009, p. 67-123.
– « Marc Antoine», dans la série ‘Rome’, Anabases 10, 2009, p. 253-277.
– « Un exemple parfait de haine politique : Cicéron et Antoine», in Les discours de la haine – Récits et figures de la passion dans la cité (ed. M. Deleplace), Villeneuve d’Asc, 2009, p. 49-62.
– « Jules César dans le De viris illustribus Vrbis Romae », in Ars pictoris, ars scriptoris – Mélanges offerts à J.M. Croisille (F. Galtier & Y. Perrin edd.), Clermont-Ferrand, Presses Universitaires Blaise Pascal (coll. Erga II), 2008, p. 305-316.
– « Apollon chez les élégiaques romains : entre poétique et politique », in Philomythia, Mélanges offerts à Alain Moreau (s. dir. Pierre Sauzeau et Jean-Claude Turpin), Montpellier : Presses universitaires de la Méditerranée, 2008, Collection Cahiers du GITA, 2008, n°16, p. 67-74.
– « Leno – une insulte politique dans la Rome républicaine », in Entremetteurs et entremetteuses dans la littérature de l’Antiquité à nos jours (Actes du colloque intern. 18-20 mai 06) (ed. C. Pierreville), Lyon, 2007, p. 36-47.
– « Les deux versions du De viris illustribus Vrbis Romae », in Être Romain – Hommages in memoriam Charles Marie Ternes (R. Bedon & M. Polfer edd.), Remshalden, 2007, p. 101-114.
– « Le poignard de Brutus », in Les Armes dans l’Antiquité – Actes colloque Montpellier III (ed. P. Sauzeau), Montpellier, 2007, p 389-406.
– « L’inspiration popularis dans les discours attribués aux tribuns de la plèbe par Tite-Live dans la première décade », in Parole, Media, Pouvoir dans l’Occident romain – Hommages à G. Achard (ed. M. Ledentu), Lyon, 2007, p. 187-210.
– « Romulus dans le DVI », in Initia rerum – Sobre el concepto del origen en el mundo antiguo – Coll. Intern. Malaga 2005 (ed. J. Martinez Pinna), Malaga, 2006, p. 141-160.
– « Ordo pedester : mythe ou revendication ? », in Aere perennius. Hommage à H. Zehnacker, Paris, 2006, p. 281-292.
– « Salluste ou la naissance de l’histoire à Rome », in Interférences – Ars scribendi 4(revue en ligne de l’ENS-LSH), Lyon, 2006.
– « Présentation de La Conjuration de Catilina comme récit d’une crise », Vita Latina, 175, 2006, p. 79-88.
– « Bibliographie d’Agrégation sur Denys d’Halicarnasse », Antiquités Romaines, livre I, VL, 175 (2006), p. 119-123.
– « Bibliographie pour le concours d’ENS-LSH sur Salluste, La Conjuration de Catilina », Vita Latina, 175, 2006, p. 142-143.
– « La tête de Pompée – une relecture de Lucain », in Liber amicorum. Mélanges sur la littérature antique et moderne à la mémoire de J.-P. Néraudau, Paris, 2005, p. 147-162.
– « Les poètes élégiaques entre consensus et intégration difficile », in Properzio nel genere elegiaco : modelli, motivi, riflessi storici (Assise-Pérouse – 27-30/05/2004), Assise, 2005, p. 147-186.
– « La mort de Ti. Gracchus dans la Rhétorique à Herennius », in Demonstrare. Voir et faire voir : formes de la démonstration à Rome, (Pallas, 69), 2005, p. 85-96.
– « Inimici Caesaris », Vita Latina, 173, 2005, p. 2-10.
– « Bibliographie d’Agrégation sur César », BC I, Vita Latina, 173, 2005, p. 87-90.
– « La divination étrusque dans le De Viris illustribus », in Les Historiens du IVe siècle – L’Etrusca disciplina dans un monde en mutation (Actes Table Ronde UMR 8546-4), in Caesarodunum Suppl. 67, Tours, 2005, p. 63-71.
– « L’auteur du De Viris illustribus : un païen ‘mal dans sa peau’ ? », in Images d’une origine, Origine d’une image – Hommages à J. Poucet, Louvain, 2004, p. 315-324.
– « Prosopopée de la patrie romaine dans la littérature latine », in L’Allégorie de l’Antiquité à la Renaissance (ed. B. Pérez-Jean & P. Eichel-Lojkine), Paris, 2004, p. 129-159.
– « Ordo plebeius : approche d’un mythe politique », in Interférences – Ars scribendi 2 (revue en ligne de l’ENS-LSH), Lyon, 2004.
– « Bibliographie d’Agrégation sur Cicéron », Corr., T. IX CUF, Vita latina, 171, 2004, p. 135-136.
– « Les yeux et les oreilles de la guerre – L’observation, les transmissions et le renseignement dans le l. XXVII de Tite-Live », in Vita Latina, 169, 2003, p. 50-67.
– « Le mos maiorum et l’idéologie popularis », in L’Ancienneté chez les Anciens, éd. B. Bakhouche, Publ. Univ. Montpellier-III, 2003, I, p. 155-168.
– « Salluste, historien militaire », in Hommages à C. Deroux, Bruxelles, edit. P. Defosse, 2002, II, p. 265-276.
– « L’enseignement classique en France à l’aube du IIIe millénaire », in Didactica Classica Gandensia, 42, 2002, p. 33-40.
– « Bibliographie d’Agrégation sur Tacite », H, I, IL, 2002, p. 30-33.
– « L’éthique de la conquête : un enjeu dans le débat entre “optimates” et “populares” au dernier siècle de la République », in Il pensiero sulla guerra nel mondo antico (CISA, 27), 2001, p. 141-171.
– « La tradition sur l’intégration des peuples vaincus aux origines de Rome et son utilisation politique », in Integrazione Mescolanza Rifiuto – Incontri di popoli, lingue e culture in Europa dall’Antichità all’Umanesimo (Cividale del Friuli – 21-23 septembre 2000), Rome, 2001, p. 65-88.
– « La tradition de la double royauté dans la Rome des origines », in Origines gentium, Séminaire Bordeaux, 1996-1997 (Ausonius Public., 7), Paris-Bordeaux, 2001, p. 241-262.
– « Salluste a-t-il imité César ? », in Vbique amici. Mélanges offerts à Jean-Marie Lassère, Montpellier, 2001, p. 389-402.
– « Bibliographie d’Agrégation sur César », BG, V-VI, IL, 2001, 1, p. 39-43.
– « Sur quelques thèmes de l’éloquence popularis, notamment l’invective contre la passivité du peuple », in Orateurs, auditeurs, lecteurs : à propos de l’éloquence romaine à la fin de la République et au début du Principat, Lyon, 2000, p. 27-41.
– « Rome, cité grecque dressée contre les Barbares, d’après les excerpta de Denys d’Halicarnasse », Pallas, 53, 2000, p. 147-158.
– « Shakespeare met l’Histoire en scène dans Antony and Cleopatra », in Lectures de Shakespeare. Antony and Cleopatra, Presses Universitaires de Rennes, 2000, p. 11-28.
– « L’œcuménisme dans la vision de Rome par l’historien Denys d’Halicarnasse », in L’ecumenismo politico nella cosciencza dell’Occidente (Bergamo, 18-21 sett. 1995) II, Rome, 1998, p. 295-306.
– « Le duel Vercingétorix-César », in Les Celtes (Les dossiers Historia), Paris, 1998, p. 134-149.
– « Temps historique, temps mythique dans le livre I de Tite-Live », Vita Latina, 149, 1998, p. 17-33.
– « Le Bellum ciuile de César, œuvre inachevée ou œuvre censurée ? », in Homenatge a M. Dolç, Actes del XII Simposi de la SEEC (Palma, 1996), Palma de Majorque, 1997, p. 305-324.
– « Le Catilina d’Y. Guéna », in Présence de Salluste (Tours, 1996) (Caesarodunum, XXXbis), Tours, 1997, p. 203-222.
– « Le soleil comme agent de souveraineté. Recherches sur les fondements italo-étrusques de cette idéologie du pouvoir », in Colloque Les Astres, Université de Montpellier-III, avril 1995 I, Montpellier, 1996, p. 113-130.
– « La situation des études classiques en France », in Las literaturas Griega y Latina en su contexto cultural y linguistico, Actes du XVe Colloquium Didacticum Classicum, Salamanque, avril 1995, Saint-Jacques de Compostelle, 1996, p. 319-323.
– Chapitres « Comment devient-on César ? » et « La mort de César, fantasme républicain », in Rome Ier siècle av. J.C. (coll. Mémoires), Paris, 1996.
– « Les deux visages de Lucrèce », in Mélanges offerts à R. Chevallier I. Présence des idées romaines dans le monde d’aujourd’hui, Luxembourg, 1994 (= BAL), p. 271-291.
– « Imperator > rex. Recherches sur les fondements républicains romains de cette inéquation idéologique », Pallas, 1994, p. 24-57.
– « Tite-Live et Montesquieu », in Présence de Tite-Live (Caesarodunum, XXVIIbis), Tours, 1994, p. 155-168.
– « De l’universel à l’éternel : la liste des hégémonies dans la Préface des A.R. », in Denys d’Halicarnasse, historien des origines de Rome, Actes du Colloque organisé à l’Université Paul Valéry (mars 1992), textes réunis et présentés par P.-M. MARTIN (= Pallas, 39), 1993, p. 193-214.
– « Le témoignage de Denys d’Halicarnasse sur l’etrusca disciplina », in Les écrivains du siècle d’Auguste et l’« Etrusca disciplina » II (Caesarodunum, Suppl. 63), Tours, 1993, p. 93-114.
– « “L’autre” héritier de César », in Marc-Antoine, son idéologie et sa descendance. Actes du Colloque sur Marc-Antoine (Université de Lyon-III, juin 1990), Paris, 1993, p. 37-54.
– « Conclusion sur l’étude du mausolée de Kasserine », in Les Flavii de Cillium (coll. EFR, 169), Rome-Paris, 1993, p. 259-263.
– « Le “cursus de base” en langues anciennes dans l’enseignement secondaire français », in Actes du XIVe Colloquium Didacticum Classicum, Bari, avril 1992 (= AU, 1993), p. 77-80 (= Aufidus, 18, 1993, p. 107-116).
– Notices « Cornelius Nepos », « Quinte-Curce », « Salluste », in Dictionnaire Universel des Littératures, Paris, 1993.
– « Servius Tullius et les imperatores », in Actes de la Table Ronde C.N.R.S. présidée par M. Pallottino (Paris, mai 1990), Florence, 1992, p. 173-185.
– « Sur quelques fondations de Rome… et d’autres villes », in Actes du Colloque Condere Vrbem (Luxembourg, 1991), Luxembourg, 1992, p. 49-74.
– « Noms “antiques” de communes sous la Révolution française », in L’Antiquité dans la Révolution française (Actes du colloque de Tours, déc. 1988) (Caesarodunum, XXVbis), Tours, 1992, p. 203-219.
– « Tacite, source privilégiée de Montesquieu », in Présence de Tacite. Hommage au Professeur G. Radke (Caesarodunum, XXVIbis), Tours, 1992, p. 165-188.
– Notices « Ovide », « Pétrone », « Phèdre », in Patrimoine littéraire européen II. Héritage grec et latin, Namur, 1992.
– « Les quatre sources de l’idée monarchique dans la République romaine », in L’idéologie du pouvoir monarchique dans l’Antiquité, Paris, 1991, p. 51-75
– « L’enseignement de l’épopée latine en France – la crise, des remèdes ? », in Actes du XIIIe Colloquium Didacticum Classicum, Londres, avril 1990 (= AU, 1991), p. 18-26.
– « Des tentatives de tyrannie à Rome aux Ve-IVe siècles ? », in Staat und Staatlichkeit in der frühen römischen Republik (Symposium Freie Univ. Berlin, 1988), Stuttgart, 1990, p. 42-72.
– « Énée chez Denys d’Halicarnasse. Problèmes de généalogie », MEFRA, 101, 1989, p. 113-142.
– « Bandes dessinées “romaines” et enseignement de la latinité », in Actualité de l’Antiquité (Actes du colloque Toulouse-Le-Mirail, déc. 1985), Paris, 1989, p. 235-252.
– 44. Tuer César ! (coll. « La Mémoire des siècles »), Bruxelles, éd. Complexe, 1988, 221 p.
– « Distorsions dues à l’idéologie tripartite dans le récit des trois adfectationes regni de la tradition romaine », in Études indo-européennes. G. Dumézil in memoriam, Lyon, 1988, p. 15-30.
– « Sur un prodige délivré à Énée (D.H., I, 59, 4-5). Essai d’interprétation », REL, 64, 1986 (1988), p. 38-58.
– « Reconstruire Carthage ? Un débat politique et idéologique à la fin de la République romaine et au début du Principat », in L’Africa Romana (Atti V. Conv. St., Sassari, déc. 1987), Sassari, 1988, p. 235-251.
– « Quand Montesquieu cite Horace », in Présence d’Horace (Caesarodunum, XXIIIbis), Tours, 1988, p. 161-175.
– « L’éloge de l’Italie chez Denys d’Halicarnasse », BAL, 18, 1987, p. 62-80.
– « La Préface du l. II de Tite-Live », Vita Latina, 105, 1987, p. 2-9.
– « Odium regni : sentiment collectif et point d’idéologie républicaine », IL, 39, 1987, p. 114-118.
– « Denys d’Halicarnasse, source de Montesquieu », in L’Antiquité gréco-romaine vue par le siècle des Lumières (Caesarodunum, XXIIbis), Tours, 1987, p. 301-336.
– « À propos de l’exil d’Ovide et de la succession d’Auguste », Latomus, 45, 1986, p. 609-611.
– « Les signes de souveraineté dans la tradition sur les rois de la Rome étrusque et leurs résurgences républicaines et impériales », in La Divination dans le monde étrusco-italique (Table Ronde de l’U.A. 041162 du C.N.R.S.), Tours, 1986, p. 16-36.
– « Le pouvoir dans le Bellum Iugurthinum : la raison et la passion », Vita Latina, 103, 1986, p. 11-19.
– « Lorenzo de Medicis et le mythe historique de Brutus », in La Mythologie, clef de lecture du monde classique II, Tours, 1986, p. 487-525.
– « Rome avant Rome, d’après l’Origo gentis Romanae », RPh, 59, 1985, p. 265-271.
– « Tanaquil, la “faiseuse de rois” », Latomus, 44, 1985, p. 5-15.
– « L’origine des sociétés politiques (de la royauté primitive à l’État de droit), d’après Lucrèce, Nat. rerum, V, v. 1108-1144) », Vita Latina, 99, 1985, p. 19-30.
– « Comment deux Français sur trois aujourd’hui voient César », in Présence de César, Paris, 1985, p. 459-481.
– « Montesquieu, panégyriste de Cicéron », in Présence de Cicéron, Paris, 1984, p. 207-228.
– « L’oracle aborigène de Mars à Tiora-Matiene. Essai de localisation et d’interprétation », in Actes du colloque Ethnohistoire et Archéologie, Tours, 1984, p. 203-216.
– « Esclaves ou citoyens ? La référence à Rome dans le débat sur les esclaves noirs avant et pendant la Révolution française », in La nozione di « Romano » tra cittadinanza e universalità – Da Roma alla terza Roma II, Naples, 1984, p. 203-216.
– « À propos des débuts de la carrière politique de Cicéron », Latomus, 42, 1983, p. 116-125.
– « La République contre les rois. Étude comparée d’un thème d’idéologie et de propagande dans la Rome républicaine et sous la Révolution française », in Roma-Constantinopoli-Mosca I. Seminario « Da Roma alla terza Roma », Rome, 1983, p. 9-29.
– « Architecture et politique. Le temple de Jupiter Capitolin », in Présence de l’architecture et de l’urbanisme romains, Paris, 1983, p. 9-29.
– « Les Rome de J. du Bellay, à travers les Antiquités de Rome et les Regrets », LEC, 51, 1983, p. 135-150.
– « Mutation idéologique dans les figures de héros républicains entre 362 et 299 av. J.C. », REL, 60, 1982, p. 139-152.
– « Le mythe de Brutus, fondateur de la République romaine », ALMAV, 9, 1982, p. 5-9.
– « Sources ovidiennes dans Fènelon, Télémaque », in Présence d’Ovide, Paris, 1982, p. 353-373.
– « Pline l’Ancien 22, ou une mort ordinaire », Vita Latina, 86, 1982, p. 12-22.
– « Homère, Virgile et les autres. Les épopées classiques comme “étalons” dans la critique littéraire au XVIIIe siècle », in L’épopée gréco-latine et ses prolongements européens, Paris, 1981, p. 285-295.
– « Cicéron princeps », Latomus, 39, 1980, p. 850-878
– « Denys d’Halicarnasse et l’autochtonie des Étrusques », in Actes du Colloque « Histoire et Historiographie. Clio », Paris, 1980, p. 47-59
– « L’image et la fonction du “roi-tyran” dans l’Énéide », in Présence de Virgile, Paris, 1978, p. 63-72.
– « Une méthode audio-visuelle d’acquisition rapide de la langue latine », Actes du Congrès de l’APLAES, 1978, p. 40-43.
– « Présence de l’Histoire romaine dans la Révolution française », in Influence de la Grèce et de Rome sur l’Occident moderne, Paris, 1977, p. 215-226.
– « Le souci chronologique dans la tradition sur la généalogie des Tarquins », in Aiôn. Le Temps chez les Romains, Paris, 1976, p. 55-64.
– « La fonction calendaire du roi à Rome et sa participation à certaines fêtes », Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest, 83, 1976, p. 239-244.
– « Dans le sillage d’Énée », Athenaeum, 53, 1975, p. 212-244.
– « La tradition sur les “passeurs” de la côte acarnanienne. Légende ou réalité ? », in Littérature gréco-romaine et Géographie historique, Mélanges offerts à R. Dion, Paris, 1974, p. 45-53.
– « Pour une approche du mythe dans sa fonction historique, à travers l’exemple du mythe d’Évandre », Caesarodunum, 9, 1974, p. 132-151.
– « Deux interprétations grecques d’un rituel de l’Italie protohistorique », REG, 85, 1972, p. 281-292.
– « Contribution de Denys d’Halicarnasse à la connaissance du uer sacrum », Latomus, 32, 1973, p. 23-28.
– « Héraklès en Italie, d’après Denys d’Halicarnasse (A.R., I, 34-44) », Athenaeum, 50, 1972, p. 252-275.
– « Sénèque, source de Racine dans Phèdre », Caesarodunum, 6, 1972, p. 173-180.
– « L’imitation de Théocrite par Virgile dans les Bucoliques (importance et limites) », Caesarodunum, 7, 1972, p. 187-199.
– « La propagande augustéenne dans les A.R. (l. I) de Denys d’Halicarnasse », REL, 49, 1971, p. 162-179.
– « À propos d’une notice de Denys d’Halicarnasse (A.R., I, 73, 3) », Latomus, 30, 1971, p. 23-44.
– « Plaute, Amphitryon, v. 292-462. Le dialogue Sosie-Mercure ou la destruction de l’homme par “l’appareil totalitaire” divin », Caesarodunum, 5, 1971, p. 171-177.
– « Grèce d’hier et d’aujourd’hui », Caesarodunum, 5, 1971, p. 349-354.
Conférences de l’année universitaire 2013-2014 :
– Mardi 15 octobre 2013 (18h30) :
« L’image brouillée de Brutus le tyrannicide, de l’Antiquité à Musset », organisée par l’Association pour le latin dans les littératures européennes. Paris, Salle de Conférences du Lycée Henri IV. Conférence en ligne →
– Jeudi 12 novembre 2013 (10h) :
« Connaissances actuelles sur la Bataille d’Actium. Le point de vue du philologue. » Poitiers, Maison des Sciences de l’Homme et de la Société (Bâtiment A5 -5, Rue Théodore Lefebvre).
Video-conférence :
– « Pourquoi Actium a eu tant d’importance dans l’idéologie augustéenne? » Conférence de Paul MARTIN à l’Université de Poitiers, 7 avril 2016.
Dernière mise à jour : 05/09/2023