GRIFFE Michel

 

Maître de conférences honoraire de langue et littérature latines

Agrégé de grammaire

Spécialité : linguistique latine (recherches sur la syntaxe de ut)

Participe aux travaux et aux publications du Centre Alfred Ernout (Paris IV – Sorbonne)

Participe aux travaux et aux publications du Groupe de recherche sur l’Afrique antique (GRAA, Montpellier III), dont il est membre.

 

Recherches sur les images romaines

Publications :

 

Parure monumentale et paysage dans la poésie épigraphique de l’Afrique romaine. Recueil de carmina latina epigraphica. Bordeaux, Ausonius, 2016, 256 p., collection Scripta antiqua.
Ouvrage collectif dédié à la mémoire de Jean-Marie Lassère, fondateur du Groupe de Recherches sur l’Afrique Antique, et édité sous la direction de Christine Hamdoune avec la collaboration de Georges Devallet, Jean Meyers, Jean-Noël Michaud, Michel Griffe, François Baratte, Nicolas Lamare, Fathi Bejaoui, et Étienne Wolff.

 

Grammairiens et philosophes dans l’Antiquité gréco-romaine. Textes réunis et présentés par Brigitte Pérez et Michel Griffe. Montpellier, Presses universitaires de la Méditerranée (PULM), 2008, 245 p.

Présentation de l’éditeur :
La grammaire est née en Grèce avec la diffusion progressive de l’écriture phénicienne à partir du IXe siècle avant J.-C. et de son enseignement aux enfants dans les cités. Avec les Stoïciens, la grammaire conquiert un statut bien défini dans la philosophie, entre la logique et la dialectique. Elle perfectionne ses concepts, les catégories grammaticales, entre autres, et l’étymologie des mots, sans devenir pour autant une science du langage indépendante.
À Rome, la grammaire a eu un succès considérable : les élites politiques estimaient qu’on ne pouvait prétendre gouverner le monde sans maîtriser le latin, appelé à devenir la première langue administrative de l’empire. La latinitas, pendant exact de l’hellenismos, conserve l’exigence systématique de la tradition philosophique, tandis qu’elle acquiert des nécessités de l’enseignement une ambition normative.
Les études ici réunies apportent des regards croisés de philosophes, de philologues et de linguistes sur leurs disciplines d’enseignement et leurs représentants antiques.

 

– « L’iréel du passé et l’honneur perdu des Marseillais. À propos de Caes., BC, II, 12 », in Pouvoirs des hommes, pouvoir des mots, des Gracques à Trajan. Hommages au Professeur Paul Marius Martin. Textes rassemblés et édités par Olivier Devillers et Jean Meyers. Louvain : Éditions Peeters, Bibliothèque d’Études classiques, 2008, pp. 185-195.

 

– « L’image du grammairien dans les Nuits attiques d’Aulu-Gelle », in Grammairiens et philosophes dans l’Antiquité gréco-romaine. Textes réunis et présentés par Brigitte Pérez et Michel Griffe. Montpellier, Presses universitaires de la Méditerranée (PULM), 2008, 245 p.